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Une affaire plus grave que prévue
 
   
Mise en ligne le 7 septembre 2007 et complété le 8

Irradiés d'Epinal : Une affaire "plus grave que prévue", selon Roselyne Bachelot

L’affaire des irradiés d'Epinal est "plus grave que prévue" et "on est face à une affaire sanitaire d'une ampleur rarissime", reconnaît la Ministre de la Santé.
Cinq patients sont déjà décédés pour surdose d’irradiation dans cet hôpital, 24 malades y ont été soumis à des doses de rayons supérieures de 20 % à la norme, de 2000 à aujourd’hui, puis on en a comptabilisé 397..., à présent,
c’est au moins 697 patients qui ont reçu un excès de rayons de 7 %* si l’on remonte à 1999.
On est donc passé de 397 à plus de 700 désormais en remontant 1 an de plus en arrière..., et à 4.500 surdosés de 5 % depuis 1989 !
*Ce qui est au-delà des normes acceptables.
Ajoutons que ces surdosages ne se limitent pas à cet hôpital…

Tout cela est d’autant plus consternant que l’on sait très bien que même aux doses « normales », les séquelles, dont les brûlures, sont légions en radiothérapie, alors que l’on pourrait très bien les éviter si l’on demandait aux patients avant les séances, de faire des onctions locales larges, avec des huiles essentielles de tea-tree (mélaleuque à feuilles alternes), ou de niaouli (mélaleuque pentanerve à cinéole et viridiflorol).
Ces huiles essentielles radio protectrices, sont toujours efficaces, et ne contraries pas l’effet du traitement sur les cellules à détruire…
Cette protection est même si efficace que nous avons un exemple significatif sur un cas de cancer de la gorge, où 20 séances avaient été prescrites. Or, à la 10ème les brûlures étaient déjà importantes, aussi nous avons été consultés et avons conseillé l’application d’huiles essentielles.
Nous avons été les premiers étonnés de constater qu’à la fin des 10 autres séances, non seulement les brûlures ne s’étaient pas aggravées, mais qu’elles étaient totalement guéries !
Pourquoi le corps médical fait-il semblant d’ignorer ce que nous savons et prouvons depuis 30 ans ?