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Christophe   Pour ceux que j'ai entrainés dans cette impasse...   03-07-2007 à 16:18:53
    COMPTE RENDU REUNION France En Action 1er JUILLET 2007 Paris, siège France En Action, 9h30 – 17h 9h30 - 11h30 (pour le DIR Sud-Ouest, démissionnaire mais Pdt de la Com « International ») 9h30 - 12h (pour le vice-président, démissionnaire mais membre du BP) Présents : le président, 2 membres du BP (Michel, Mireille), DIR Est, DIR Ouest, DR Languedoc, Pdts de commission alimentation bio (démissionnée), énergie et écosystèmes, éducation, santé, associations, protection animale, habitat et urbanisme (représenté par Jean-Claude), International, + une quinzaine de personnes inconnues des cadres précités. Absents : la secrétaire générale, 3 membres du BP (dont un démissionnaire, un inactif, un inconnu), le chargé de communication (inconnu), l’attaché de presse (démissionnaire), le responsable Internet, le coordinateur nationale de la campagne présidentielle, la « relations publiques », les chargés de mission (inconnus), les sept secrétaires, les Pdts de commission agriculture bio, personne handicapée, culture, senior, justice, sport, démocratie, jeunesse, Petite entreprise, femmes et valeurs féminines. Exclus (dès 9h30) par le président : le DIR Ile de France, le conseiller politique et le Pdt de la commission « international ». N’ont pas souhaité rester : le DIR Ile de France dès 9h30, un délégué parisien et deux de Normandie (à ma connaissance… n’étant plus présent à partir de 11h30). Certains ont également avoué rester l’après-midi par curiosité… Ordre du jour : …confus, le président ayant modifié l’ordre du jour décidé par le Bureau Politique le 13 juin. Président de séance : aucun. Pour rappel, cette réunion, attendue par beaucoup de membres et de candidats aux législatives, devait réunir les cadres ayant œuvré à l’élaboration du programme de la FEA et à la constitution des équipes pour les législatives (membres du BP, DIR, DR, Pdts de Commission) afin de faire le bilan et de travailler sur la structure, le fonctionnement et les stratégies. Beaucoup de courriels avaient d’ailleurs été envoyés au président et aux différents cadres en ce sens. Cher(e)s Ami(e)s Considérant la composition de l’assemblée présente, cette réunion « au sommet » n’en était pas une. Le nombre de cadres (actifs ou inactifs) était malheureusement bien trop faible et la présence de personnes nouvellement nommées était malvenue. Le premier mot qui me vient à l’esprit est : consternation ! Les faits : Samedi après-midi, certains cadres se sont réunis afin de savoir s’il y avait un consensus entre nous afin de faire des propositions concrètes au président le lendemain. D’autres, absents, nous avaient contactés les jours précédents par téléphone. Le bilan a été celui que l’on retrouve dans la plupart de vos messages, lucides et constructifs. Néanmoins, nous doutions déjà d’une volonté de remise en cause du président. Allait-on pouvoir mettre les choses à plat, être entendus, identifier avec lui les dysfonctionnements et construire en toute sérénité pour l’avenir ? Dimanche, à 9h30, le président refusait, dans un premier temps, la présence du DIR Ile de France, dont nous reconnaissons tous la contribution (10 heures par jour, parfois plus) pour les législatives. Puis ce fut le tour du conseiller politique, fidèle d’entre les fidèles, fort surpris et même meurtri. Lorsque je franchis à mon tour le seuil de la porte, au milieu d’une population peu accueillante, le président s’avança vers moi et m’intima immédiatement l’ordre de sortir. Je ne me souviens pas exactement des mots prononcés, mais ce fut du style : « tu n’as rien à faire ici, tu as démissionné, je te prie de sortir ». Précisant que j’étais présent en tant que président de la commission « international », je refusai. Il insista, tentant l’intimidation, et trouva un autre argument fallacieux en affirmant que le BP ne souhaitait pas ma présence ! Michel et Mireille, évidemment, n’acquiescèrent pas. Malgré la violence, malgré la volonté feinte de m’expulser manu militari, je décidai de ne pas bouger et la réunion commença dans la confusion la plus totale. Caroline, présidente de la commission Bio, démissionnée sans même le savoir, eu la chance d’arriver en retard et ne subit pas les mêmes attaques, se glissant au fond de la salle. Le président me proposa finalement de dire rapidement ce que j’avais à dire puis de partir ! Je refusai de nouveau, me référant à l’ordre du jour, précisant que je n’avais aucunement l’intention de m’adresser à des inconnus, n’étant pas venu pour cela. Il serait trop long de vous raconter tout ce qui se passa et tout ce qui se dit par la suite, les dialogues de sourds et le climat fort tendu qui régnait, mais pour s’en tenir aux faits, furent soulevés le problème des statuts, celui d’un fonctionnement anti-démocratique (rôle fantôme du BP), la modification de dernière minute, sans concertation avec le groupe de rédacteurs, de la profession de foi, le rôle des commissions et leur absence de reconnaissance, le manque de cadres précis. J’en oublie, mais peu importe car tout ceci n’aboutit à rien si ce n’est une fin de non recevoir du président qui se sentant « attaqué » répondait systématiquement par « vous avez des preuves ? Donnez moi des exemples ? Il faut arrêter de dire n’importe quoi ! ». De plus, la volonté des cadres de soulever les problèmes était régulièrement « polluée » par les nouvelles « groupies » du président, présentes pour défendre leur idole injustement attaquée… Etant manifestement devant deux groupes qui n’étaient pas là pour les mêmes raisons, consterné par la mauvaise foi et la violence, je décidai de quitter cette mascarade, en m’adressant directement au président une dernière fois, lui faisant part de mon incompréhension, de mes doutes sur la pérennité de la FEA et lui signifiant pour finir ma démission de mon poste de Pdt de commission et mon retrait définitif de la FEA. Mon analyse, qui n’engage évidemment que moi : Faire 1200 KM pour être traité de la sorte et n’avoir pas pu dire un mot des propositions élaborées à partir de vos remarques et de mon travail depuis le 10 juin, ce n’est bien sûr pas réjouissant. D’un autre côté, les points d’interrogation qui subsistaient sur la personnalité et le but recherché du président, sur la possibilité de faire aboutir le projet qu’il a fait naître à travers la création de la FEA et sur le rôle véritable de chacun ont disparu. Sans responsables incarnant les valeurs affichées, notamment le RESPECT, sans fonctionnement démocratique, sans statuts efficaces, sans adhérents ni cotisations, sans structure, sans concertation avec la « base », sans budget préétabli pour des fonctions prédéterminées, sans stratégie prenant en compte le contexte économique et social, sans projets locaux et concrets, sans professionnels rémunérés, notamment en communication, sans transparence et en privilégiant toujours la quantité à la qualité, je ne vois pas comment un Parti politique peut se développer et peser à l’avenir dans le débat. Je pensais naïvement que toutes ces carences, que beaucoup de démissionnaires avaient remarquées depuis deux ans, seraient un jour abordées, l’après élection paraissant un moment opportun. Point du tout ! Au contraire, on a frisé l’absurde : à midi, le président proposa à ceux qui voulaient faire partie du BP d’aller manger avec lui !… (dixit les cadres présents). Et on repart pour un tour ! Vous aurez bientôt connaissance des réactions d’autres cadres, notamment celle de Michel, qui a quitté la réunion peu de temps après moi. Vous aurez également un compte-rendu officiel, sûrement bien différent de celui-ci, qui vous parlera de la création de comités X ou Y, d’avancée significative, de belles énergies, d’espoir, finalement que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes… Pour ma part, je ne vois pas comment, sans faire de bilan avec les principaux concernés, on peut améliorer quoi que ce soit, et je refuse dorénavant d’être un pion que l’on manipule et que l’on jette pour le remplacer quelques jours après. Beaucoup ont déjà démissionné, certains vont suivre, d’autres par contre, par intérêt, méconnaissance, naïveté ou angélisme, vont écouter le chant des sirènes. Chacun fera son expérience. Le monde et la France n’ont pas attendu JMG pour travailler à l’évolution de nos sociétés. Le projet que nous avons porté est magnifique mais il ne reste la propriété de personne et il doit gagner en lisibilité. Je m’engage, comme d’autres ailleurs l’ont fait et le font, à le défendre, en l’affinant sûrement, dans un autre cadre, plus efficace et plus harmonieux. Mon énergie, pour mes enfants et les générations futures, n’est nullement altérée. Nous sommes déjà plusieurs à réfléchir à la manière dont on pourrait profiter de toutes nos expériences. Je vous tiendrai informés si vous le souhaitez. Merci à ceux qui ne désirent plus recevoir mes courriels de me le signaler. Pensez bien, néanmoins, que si autant de gens investis depuis longtemps sont partis ou s’en vont, c’est quand même qu’il y a un problème quelque part… Mon adresse : pacte.pacifique@free.fr Cordialement Christophe Z. Ex DIR Sud-Ouest Ex Pdt de Com Ex membre FEA    
pacte.pacifique@free.fr