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Le chikungunya en métropole ?
 
   
Mise en ligne le 23 septembre 2007
LE CHIKUNGUNYA
(ET LA DENGUE* HEMORRAGIQUE)

Plus de 200 cas de chikungunya étaient signalés à la mi-septembre en Italie.
Or, le moustique « tigre », vecteur du virus, est présent de façon massive et avérée depuis août sur la Côte d’Azur et en Corse.
Il nous semble donc important de communiquer une possibilité de traitement.
Avant de parler de traitement, parlons tout de même de prévention, c'est-à-dire :
- moustiquaires
- diffusion de révulsifs à base de pyrèthre (extrait d’une herbacée vivace de la famille des astéracées, cultivée pour ses fleurs dont on tire une poudre contre les insectes).
- applications de Gel Anti-Moustiques** bio, à l'huile essentielle d'eucalyptus citronné (notamment), dont l'efficacité prouvée est de 9 h.
**Que nous avons créé, et disponible au laboratoire de Cestas.

Mais revenons au traitement :
Témoignages lors de l’épidémie à l’île de La Réunion :
« Le chlorure de magnésium a guéri mes deux filles et ma compagne ».
Contre le chikungunya, un Dionysien a testé le chlorure de magnésium sur ses filles et sa compagne. Il est persuadé de l’efficacité du produit. Sa fille de 8 ans avait contracté le chikungunya, « le médecin l’a confirmé », souligne-t-il. Ce père se souvient avec effroi de la nuit passée au chevet de son aînée : « Elle était brûlante. Elle avait tellement de fièvre que j’ai été obligé de la plonger plusieurs fois dans un bain d’eau froide ».
Ne sachant plus comment calmer la douleur, il a décidé d’essayer le chlorure de magnésium. Auparavant, il s’est “informé auprès de plusieurs médecins pour être bien sûr que le remède ne serait pas pire que le mal”. Il a suivi approximativement les doses prescrites. « J’ai dilué un peu moins de 20 g dans un litre d’eau et lui ai donné régulièrement au cours de la journée. Elle a cessé de se plaindre des douleurs en l’espace de quelques heures. Le lendemain, elle était en pleine forme ».
Lorsque sa deuxième fille, âgée de 5 ans, montre les mêmes symptômes peu de temps après et que le médecin confirme là aussi le chikungunya, le père fait une fois de plus confiance au chlorure de magnésium. Cette fois, il n’a pas attendu la fièvre, « dès que les plaques rouges sont apparues, elle a commencé à en prendre ».
Trois jours plus tard, le mal était “évacué”.
Pour sa compagne, en revanche, « la guérison a été plus longue, les douleurs ont perduré. Il a fallu environ quatre jours ».
M. Murat dit que « ses trois femmes vont bien ».
Il est donc persuadé de l’efficacité du produit, qu’il a payé 1,45 €.

NOTRE AVIS
Le chlorure de magnésium, cela fait 70 ans que le Dr Neveu a montré son intérêt.
MgCl2 est un sel, comme le sel de table (NaCl), sauf que ce n'est pas du chlorure de sodium, mais de magnésium. Il y en a d'ailleurs dans le sel de mer, mais comme il capte l'humidité, on le raffine pour le retirer (sel de table industriel à ne pas consommer).
Car précisément, le magnésium est bon pour le système nerveux, pour lutter contre le cancer et, c'est ce qui nous intéresse ici, stimuler le système immunitaire et l'aider ainsi à lutter contre les micro-organisme et singulièrement, les virus.
Concentré, il est utilisé pour faire des purges (longtemps conseillé pour purger à raison de 20 g dans 1/3 de litre d'eau, à prendre en 3 fois sur 1 heure, nous le remplaçons avantageusement par 1 bouteille de jus de pruneau non sucré, à prendre en 1 ou 2 heures.
Pris de façon exagérée, il va fatiguer les reins comme toute surcharge en sels.
Mais avec une dilution à raison de 20 g par litre d'eau, consommé sur la journée, il n'y a plus d'effet purge, mais un effet anti-viral en particulier.
Les personnes non habituées, et en situation d'atteinte virale, peuvent avoir un effet laxatif, + ou - désirable, encore que... cet effet est probablement un des éléments de l'efficacité du produit...

En vérité, nous allons vous dire les principaux "inconvénients" du chlorure de magnésium, ce sont :
1) Il est très efficace
2) Son prix
3) Il n'est pas brevetable
Souvenez-vous : « Elles vont bien ». Il est donc persuadé de l’efficacité du produit, qu’il a payé 1,45 €.
Le silence volontaire sur le chlorure de magnésium, en laissant les gens mourir plutôt que de risquer de mettre en danger des intérêts économiques, ressemble fort au silence fait sur le danger des OGM, sur l'intérêt EXTRAORDINAIRE des traitements par des ondes électromagnétiques pulsées, sur le danger du nucléaire, le silence sur les découvertes en matières d'énergie renouvelables...).
Et pendant ce temps-là, non seulement les gens meurent, mais en plus, ils provoquent un désastre écologique avec les insecticides déversés (en plus ils en profitent pour utiliser des produits interdits !).
Tous les insectes meurent à la Réunion... sauf les moustiques concernés évidemment.
Par ailleurs la dengue et le "chik" sont proches, il est probable que l'action du chlorure de magnésium sera la même.
Rappelons que ce sel a été utilisé avec succès contre la poliomyélite et dans de nombreuses maladies en usage vétérinaire, comme la fièvre aphteuse.

Voici donc les grandes lignes, dès les premiers symptômes, avis médical, puis, sans plus tarder :
- Chlorure de magnésium en solution à 20g/litre d'eau, ou peut-être un peu plus légère, à 20g pour une bouteille de 1,5 litre, pour les enfants.
- Protéger les intestins, qui doivent être en bon état, en prenant des ferments et adoucissants (pour compenser aussi l'effet du MgCl2).


*La dengue est une arbovirose connue depuis au moins deux siècles. Les premières épidémies ont été décrites en 1779 au Caire et à Djakarta. En 1780, une épidémie, bien documentée, fut enregistrée à Philadelphie. Depuis, de nombreuses épidémies ont été notées dans les régions tropicales et subtropicales où le vecteur, les moustiques Aedes aegypti et Aedes albopictus sont présents (Aedes est grec = déplaisant). Il existe 4 sérotypes viraux : « DEN-1, 2, 3, 4 ». L’infection par une de ces souches ne protège pas d’une infection par les 3 autres. L'infection par un second virus accroîtrait le risque de maladie plus grave avec complication hémorragique. Le terme de « dengue » est classiquement associé à un syndrome fébrile qui peut également être rapporté à d'autres arbovirus, notamment au virus Chikungunya. L'utilisation de techniques spécifiques (isolement du virus et sérologie) au cours des quarante dernières années a permis de confirmer l'importance de cette maladie dans les pays tropicaux.