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Eviter ces drames avec les ours
 
   
Modifié le 24 octobre 2008
(mise en ligne d'origine le 17/07/07)

Attaque d’un ours sur un homme de 72 ans dans le Val d’Aran (Pyrénées)

Jeudi matin 23 octobre, Luis Turmo, 72 ans, était avec des amis retraités, au-dessus de « Les », dans le « Bas Aran » (Baix Aran) sur la montagne de Portet. Le groupe se trouvait à environ 1200 m d’altitude et à deux minutes de leur voiture. Vers midi, alors qu’il se tenait à l’écart des autres, le retraité a été attaqué par un ours de forte corpulence, « plus grand qu’un homme » nous a dit un témoin de la scène.
En se protégeant le visage avec son bras, il a été fortement griffé puis l’ours s’est attaqué aux jambes et pieds, notamment le gauche, heureusement protégés par des bottes. Alerté par les cris de Luis Turmo, ses camarades ont, à leur tour, crié, puis tiré en l’air pour faire partir l’ours. Luis Turmo. ne doit son salut qu’à l’intervention des chasseurs.
Un randonneur ne bénéficiant pas de la présence d’un homme armé d’un fusil aurait été assurément tué !


Une ourse tue une touriste en Roumanie et... encore un roumain
Une ourse a tué une touriste états-uniène et en a légèrement blessé une autre dans les Carpates (centre de la Roumanie), ont annoncé les autorités dimanche 22 juin 2007.
Le drame s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche, dans le massif de Bucegi, lorsque l'ourse, qui descendait de la forêt à la recherche de nourriture, a croisé sur un sentier un groupe de six touristes, 3 états-uniens, 2 israéliens et 1 roumain, a expliqué la police.
Une états-uniène a été tuée et une de ses compatriotes a été légèrement blessée pendant l'attaque. La Roumanie est l'un des pays européens où le gros gibier abonde toujours et les quotas annuels de chasse sont assez élevés. Il n'est pas rare de voir des ours descendre de la forêt pour chercher de la nourriture dans les poubelles des cabanes.

Depuis, c'est peut-être cette ourse qui a à nouveau tué, ces jours-ci, un homme d'une cinquantaine d'années, et en avait blessé un autre un peu avant.
Ces ours, qui sont de la même race que les slovènes importés dans nos Pyrénées, pouvent avoir un comportement particulièrement dangereux.
Contre toute prudence, il semblerait que les autorités françaises attendent ce genre de drames dans les Pyrénées...

Mort de l’ourse Franska
En pleine civilisation et circulation !
C'est sur la voie rapide entre Lourdes et Argelès, au niveau de la carrière du Pibeste, que l'ourse Franska a été trouvée morte jeudi 9 août au petit matin.
Un militaire de Tarbes a heurté l'animal dans la nuit, avec un véhicule Kangoo 4x4 de l'armée, alors que Franska avait déjà été blessée avant, par un autre véhicule.
Des circonstances qui arrangent bien les autorités, qui ne tenaient à aucun prix, vivre des drames comme en Roumanie...!
Dimanche matin 5 août 2007, à 7h40, Franska avait déjà été vue sur la voie rapide entre Lourdes et Argelès-Gazost. L'animal se dirigeait vers le Hautacam.
Selon des informations sérieuses que nous avons pu recueillir (Lourdes Infos) et plusieurs témoignages, y compris personnel direct, samedi 18 août, il se pourrait que Franska ait été poussée vers la « 4 voies » par des personnes inconnues (qui ne sont pas des éleveurs). La nuit, vers 23h 15, de puissantes lampes auraient circulé du côté du Hautacam, versant Gazost… et des plombs ont été retrouvés dans son postérieur. Avec les touristes, et notamment les 40.000 pèlerins de Lourdes au 15 août, les autorités ne pouvaient pas se permettre de courir davantage le risque de connaître un drame comme ceux de Roumanie.
Il apparaît que toute la lumière (sans jeu de mots) n’est pas faite sur cette affaire et que des interrogations persistent.
Fin tragique pour cette vieille ourse, qui ne fait que confirmer le lamentable fiasco de cette délocalisation faite par des incompétents, inconscients et dogmatiques (c'est la seconde perte sur les 5 ours à 1 million d'euros l'ours).
RAPPEL :
Franska n'avait pas 7 ans mais 17 ans !
Selon « Le Canard Enchaîné », Franska n'était pas une ourse de 7 ans mais de 17 ans. Non seulement l’équipe de charlatans de l’ETO s’est fait avoir*, mais ce n’est pas demain que la vieille aurait fait des petits ou qu’elle aurait changé ses habitudes alimentaires et de vie à basse altitude. Sa fin tragique le prouve.
Ce n’est pas non plus la première fois que les Quénette, Camara et autres apprentis sorciers pro-ours de l’ETO nous font le coup.
Il y a quelques années déjà, lorsque Papillon est arrivé à Luz-Saint-Sauveur, il avait été considéré comme étant un jeune et baptisé
« Luz ». Sa capture avait été réalisée à partir des informations de ces "spécialistes" qui a conduit à une mort par surdose d’anesthésiant. Pour un certain nombre de dirigeants des organismes d’éleveurs, il apparaît de plus en plus urgent « de démettre de leurs fonctions tous les responsables de l’ours du bas de l’échelle à l’ONCFS jusqu’au ministère ». Pour eux « l’incompétence connue depuis longtemps est aujourd’hui reconnue ». Alors que des races de chiens sont stérilisées et obligées de porter une muselière, les mêmes autorités lâchent (c'est le mot) délibérément des fauves parmi la population... Allez comprendre...
*A 1 million d'euros l'ours délocalisé de Slovénie... (estimation forfaitaire) !



Source : La Dépêche du Midi du 2 novembre 2007
Un randonneur toulousain : "L'ours était tout près, en position d'attaque"
Un randonneur toulousain affirme avoir rencontré un ours du côté de Melles (Haute-Garonne), vers 1.000 mètres d'altitude.
Peut-être est-ce Hvala, qui aurait déjà tué une cinquantaine de moutons.

Un souffle rapide, puissant, rauque derrière des hautes fougères, et tout à coup à moins de deux mètres, une silhouette énorme dressée sur les pattes arrière, deux yeux de fauve qui le fixent dans la pénombre… Pyrénéiste aguerri, Daniel Gaubert n'est pas près d'oublier cette rencontre au lever du jour avec une ourse, qui correspond à la description de Hvala, lâchée en mai 2006 dans le secteur.
Ce randonneur se baladait au lever du jour du côté du Gauch, petit sommet d'environ 1 150 mètres d'altitude, au-dessus de Melles, une commune proche de la frontière espagnole. Il suivait le brame d'un cerf, avec l'espoir de photographier ce magnifique animal.
« En voyant les fougères bouger, j'ai pensé que je touchais au but, raconte ce jeune retraité de l'Éducation nationale. Je me suis avancé avec précaution. Mais ce que j'ai vu m'a glacé le sang. L'ours était tout près de moi en position d'attaque, il me dominait de toute sa hauteur. J'ai été surpris par sa couleur, il n'était pas brun comme l'ours des Pyrénées, mais marron clair. J'ai repensé en un éclair à un reportage sur une femme qui avait été tuée dans les Balkans par un plantigrade semblable à celui-ci, en essayant de le prendre en photo ».
Le promeneur a alors fait preuve d'un grand self-control. Il n'a pas bougé et la bête s'est remise à quatre pattes, disparaissant derrière le rideau de fougères.
« J'entendais encore son souffle. J'ai reculé doucement vers un arbre sur lequel j'ai essayé de grimper mais la branche a cassé. Je n'ai pas couru. J'ai reculé doucement. Je suis rentré au village de Coulédoux où on m'a dit qu'il s'agissait sans doute d'une ourse slovène qui avait eu deux oursons. Les rejetons étaient sans doute à proximité. J'ai appris aussi qu'elle avait à son tableau de chasse une soixantaine de moutons et au moins un poulain ».
Depuis, à l'instar des bergers du coin, ce promeneur toulousain craint « que cette folie meurtrière se multiplie par trois si les petits se montrent à la hauteur de leur éducatrice de mère ! On ne peut s'empêcher de penser que les gens qui sont à l'origine de cette réintroduction ne sont que des éternels adolescents qui n'ont jamais abandonné leurs peluches de bébés » écrit-il.
« Un ami m'a demandé : « es-tu sûr d'avoir vu un ours ? ». Je lui ai répondu : « Non, c'était peut-être un pingouin car il paraît qu'il vivait ici à l'époque de la glaciation et que des illuminés essaient de réintroduire ».
Toujours sur le ton de la plaisanterie, l'homme qui a vu l'ours annonce qu'il va sans doute « abandonner ses activités de plein air et rester confiné devant sa télévision qui lui annoncera peut-être la réintroduction des dinosaures, lesquels fourniront une excellente alimentation à "nos ours bruns des Pyrénées" ».
Auteur : S.R.