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BCG : fin de l'obligation
 
   
Mise en ligne le 10 juillet 2007 et modifié le 12 juillet 2007

Roselyne Bachelot, Ministre de la santé, a annoncé mercredi 11 juillet 2007, la fin de l’obligation vaccinale du BCG

Les lecteurs assidus de cette rubrique le savent depuis 8 mois et ont donc pu repousser cette vaccination aussi dangereuse qu’inefficace !

« C'est l'échec du BCG, même en Inde du Sud, où une étude épidémiologique publiée par l'OMS en 1997, a montré que dans les régions où s'est déroulée une campagne de vaccination, on trouvait, 11 ans après, plus de tuberculose qu'ailleurs ».
« Les effets secondaires du BCG sont tellement négatifs, que la responsabilité de la vaccination, en cas de séquelles, incombe au médecin prescripteur (en Allemagne). Le meilleur des remèdes reste l'hygiène, y compris alimentaire, l'amélioration de l'habitat et la suppression de la promiscuité ».


A quand la levée des autres obligations ?

Voici les termes de l’article publié ici en novembre 2006 :


Didier Houssin, Directeur Général de la Santé a organisé une audition publique sur la vaccination des enfants par le BCG : Levée de l'obligation vaccinale ?
Les 13 et 14 novembre 2006 - CNAMTS - Paris


Jean-Marie Mora, représentait la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations.
Il a remis en cause l’efficacité du BCG. Afin d’apprécier l’efficacité de la vaccination, il a comparé les données de deux pays de niveau de vie identique, l’un pratiquant et imposant le BCG, l’autre l’ayant rejeté de son arsenal préventif depuis 32 ans. Il a donné l’exemple de l’Allemagne pour lequel on dispose de données rétrospectives sur les 28 dernières années. En 2004, la France notifie 5.004 cas de tuberculose soit un taux de 8 p 100.000 habitants ; l’Allemagne a déclaré 6.007 cas soit un taux de 7 p 100.000 habitants.
Il a considéré que le vaccin était également dangereux en citant des études scandinaves. Dans les pays scandinaves pour la période 1948-1974, on a observé 1 ostéite pour 21.800 vaccinations. En Suède, où la déclaration des effets secondaires du BCG est obligatoire depuis 1972, le résultat immédiat a été une multiplication par 5 du taux des ostéites, pour atteindre 1 ostéite pour 3.500 vaccinations, ce qui a conduit à l'arrêt de la vaccination systématique par le BCG.
Pour lui, « le maintien de l’obligation du BCG est inutile, coûteux et dangereux, et ne justifie en aucun cas la restriction de liberté individuelle qu’il impose. Il est donc urgent de le supprimer ».

En fait, tout le gratin du corps médical était là, car le but inavoué était de sortir les autorités d’une mauvaise situation qui conduit à des problèmes insurmontables avec ce vaccin, et risque par là même de voir une remise en cause de TOUS les vaccins.

Voici donc les recommandations de la Commission d’audition, qui propose :
- la levée de l'obligation vaccinale par le BCG pour les enfants ;
- la recommandation systématique de vaccination par le BCG de tous les enfants.
Le scénario proposé au Ministre de la santé étant le suivant :
- L'obligation est levée en France, sauf pour le département de la Guyane.
- La vaccination par le BCG est systématiquement proposée pour tous les enfants au cours du 1er mois de vie.
- Elle est effectuée après une évaluation du niveau de risque individuel. Afin d’être systématique cette évaluation sera effectuée, dès le suivi de la grossesse, à la naissance et lors de la visite du premier mois du nourrisson, cela afin de réduire en priorité le risque de formes graves de tuberculose chez l’enfant. L’évaluation permet d’informer les parents sur la tuberculose, les risques de contamination et les avantages et les inconvénients du vaccin. Elle se fait donc au cours d’un dialogue avec les parents permettant d’aboutir à un consentement éclairé.

Scénario que le Ministre devrait s’empresser d’accepter pour sauver les autres vaccinations !
Il faut donc s’attendre sous peu à la levée de l’obligation vaccinale du BCG !


Ce que nous demandons depuis plusieurs décennies…

Voici d’ailleurs ce que demandait déjà la Fédération des Médecins de France :
« Depuis le 1er janvier 2006, de par la disparition du vaccin par multipuncture, la seule possibilité de vaccination par le BCG est la voie intradermique (ID).
Ce faisant :
- la nouvelle forme à disposition contient 10 à 20 doses vaccinales qui périment quelques heures après reconstitution, et ne sont pas adaptées économiquement aux vaccinations individuelles
- le coût de cette forme IDR est environ deux fois supérieur à la forme transcutanée
- la forme transcutanée semble avoir répondu faiblement aux objectifs de la vaccination BCG : prévention des méningites tuberculeuses et miliaires pulmonaires, sans avoir provoqué d'accident mortel ou grave (ostéites, bécégites disséminées chez des enfants immunodéprimés), et pourrait donc avoir un intérêt supérieur à la forme IDR en terme de bénéfice / risque ; son abandon sans évaluation est donc une mauvaise nouvelle.
- le changement de politique vaccinale d'une vaccination de masse vers une vaccination individuelle aurait du s'accompagner de la mise en place d'outils de surveillance, et de structures de vaccination des groupes à risques ; l'absence de tels outils ne répond pas aux normes internationales définies pour un arrêt de la vaccination de masse. (UICTMR / OMS).
- la nouvelle souche utilisée "Copenhague" est plus réactogène que la souche du Monovax.

Il est rappelé à tous que le BCG-ID, de réalisation technique délicate, expose à des incidents et accidents connus (phlyctènes, abcès, bcgites, adénites, ostéites), notamment chez les plus petits : nouveaux-nés, nourrissons, enfants.

Les cas mortels exceptionnels de bécégites disséminées surviennent généralement lors de vaccinations effectuées avant l'âge de 6 mois (terrains d'immunodépressions congénitales non diagnostiquées), et sont estimés à 16 par an en France en cas de vaccination de masse IDR.

Les médecins sont engagés à rédiger un certificat de non indication de la vaccination BCG en l'absence d'appartenance à un groupe à risque.

Une révision immédiate de l'obligation vaccinale est demandée avant l'âge de 6 ans et à l'entrée en collectivité et la mise en place des structures nécessaires à l'accompagnement du changement de politique vaccinale BCG.

L'IDR Tubertest ne s'applique plus qu'au diagnostic de tuberculose en cas de contage.

Il est conseillé aux médecins généralistes et pédiatres, après information des familles, de ne pas pratiquer pour le moment de BCG-ID dans l'attente d'une évolution rapide de la législation.
Il est regrettable que les médecins généralistes et les médecins pédiatres, professionnels de santé de la petite enfance soient amenés à gérer dans l'urgence et de façon imparfaite ce changement de politique vaccinale, alors que l'arrêt de la forme Monovax est prévu depuis deux ans. »

En clair : « il est urgent d'attendre avant de vacciner votre enfant avec le BCG » !


Voir aussi notre article sur la grippe et notre dossier :
« Vaccinations » ...dans les News…


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