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Edulcorant de synthèse, la formule de l’aspartame est :
« L-aspartyl-L-phénylalanine méthylester » : origine MONSANTO
Sa décomposition dans l’organisme donne de la phénylalanine, un acide aminé indispensable, mais qui, déversé en grande quantité, perturbe les métabolismes. Stocké au niveau du cerveau, il y cause des dégâts divers et semble favoriser la maladie d'Alzheimer (même à partir de 30 ans !), mais sa neurotoxicité (lorsqu'il est en excès), ferait aussi chuter la sérotonine et favoriser les crises maniaco-dépressives, les crises de panique, de rage, voire de violence, chez les sujets sensibles.
Deux autres produits de dégradation de l'aspartame sont l'acide aspartique, neurotoxique avéré, et le méthanol, alcool connu pour créer des troubles de la vision.
Mais l'aspartame peut aussi, se dégrader en dicétopipérazine, substance qui, lorsqu'elle est chauffée est soupçonnée de former des nitrosamines (phénomène risquant de se produire lors d'un stockage au soleil, lors de l'addition d'eau très chaude ou lors de cuisson).
Ces sous-produits de dégradation sont évidemment toxiques et plus ou moins cancérigènes.
Nombreuses sont les études et publications et nombreux sont les témoignages des plus alarmants.
Les études les plus importantes viennent des USA.
Le travail d'Arthur Evangelista est l'un des plus significatifs.
Ancien chercheur à la FDA (équivalent de l'AFSSA en France), "chargé" de démontrer l'innocuité de l'aspartame, a en fait démontré tout l'inverse et témoigne depuis son départ de la FDA.
L’aspartame augmenterait les risques de tumeurs du cerveau, les risques de scléroses, l’épilepsie, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Parkinson, la maladie d'Alzheimer, le retard mental, le lymphome, les malformations prénatales, la fibromalgie, le diabète, les maux de tête, les vertiges, les troubles de la vision, les palpitations, les insomnies, le gonflement des mains, des pieds ou du visage, les troubles gastro-intestinaux, l’aggravation des symptômes chez certains sujets dépressifs (agressivité, anxiété, fatigue...), le lupus systémique… en tout, une liste de 92 symptômes référencés, d'empoisonnement à l'aspartame.
Les experts indépendants sont formels sur la relation entre troubles et aspartame, dans la mesure où IL SUFFIT DE SUPPRIMER LA CONSOMMATION D'ASPARTAME POUR VOIR LES TROUBLES DISPARAITRE ET POUR LES VOIR REVENIR DES SA REPRISE.
Evidemment, ce n'est pas aussi simple pour des maladies constituées comme l'Alzheimer, le Parkinson ou la sclérose en plaques, d'autant que bien d'autres causes peuvent en être à l'origine (vaccins, aluminium, médications, pesticides...).
Mais pour beaucoup de troubles réversibles, comme les migraines ou les vertiges, c'est précisément ce que ces experts conseillent : « Consommateurs d'aspartame, faites l'essai 8 semaines : arrêtez et constatez ».
C'est vrai que cela ne coûte rien d'essayer... (2 ans pour retrouver la vue...).
D'autant qu'une étude italienne récente, conduite par une équipe de chercheurs de la fondation Ramazzini, portant sur 1800 rats, montre chez les femelles une augmentation de la fréquence des cancers du sang, directement liée à la quantité d'aspartame absorbée.
Sur ce, Jean-François Narbonne, toxicologue au CNRS ne décolère pas : « Faire boire aux enfants des boissons "light", riches en édulcorants, est une aberration ! ».
D'autant que l'on est en droit de s’interroger sur la réaction de l’organisme à ce faux sucre. Comment le pancréas réagit-il lorsque la langue le détecte ?
Se pourrait-il qu’il envoie une dose d’insuline pour contrebalancer cette sensation trompeuse ?
Est-ce que la chute de sucre qui en résulterait donnerait à nouveau le désir de manger ?
Oui si l’on en croit le neuroscientifique Richard Wurtman : « La consommation à doses élevées d’édulcorants synthétiques comme l’aspartame, provoque effectivement des "crises" de sucre ».
Et l’American Cancer Society a confirmé cette ironie : Après avoir suivi 80.000 femmes durant six ans, parmi celles qui ont pris du poids durant cette période, celles qui utilisaient des édulcorants synthétiques en ont pris davantage que celles qui n’en consommaient pas.
Une autre étude effectuée chez un groupe de femmes, démontre qu’elles ont tendance à manger davantage durant les jours qui suivent l’ingestion de boissons sucrées à l’aspartame, comparativement à l’ingestion de boissons sucrées naturellement (étude effectuée par J. H. Lavin et ses collaborateurs, et parue en janvier 1997 dans une revue scientifique internationale sur l’obésité). Même le simple fait de mâcher de la gomme "sucrée" à l’aspartame augmenterait l’appétit.
Un autre aspect, plus mineur (encore que !), concerne la gastronomie. Le goût et la sensation laissés par l’aspartame sont franchement mauvais pour toute personne un peu exigeante. Une certaine frustration s’en suit, qui n’est probablement pas étrangère non plus aux réactions signalées ci-dessus.
En conclusion :
L’aspartame est non seulement indigérable, mais il est aussi indigeste (il perturbe les fonctions digestives, notamment celles qui régularisent la glycémie), il est encore non-assimilable (sans intérêt nutritif), et plus encore, il ne peut que libérer des produits de dégradation toxiques pour l’organisme qui a le malheur de l’ingérer.
La déduction est facile à faire : lorsque vous lisez sur une étiquette « aspartame » ou son code « E951 », ou même « light » ou « édulcoré » ou « exhausteur de goût » ou encore « contient une source de phénylalanine », passez votre chemin ! Et la prudence reste de mise devant les appellations « sans sucre ».
Restent les vrais sucres :
Mais quelle attitude avoir vis-à-vis d’eux ? Tout d’abord, nous dirons qu’il vaut mieux apprendre à sucrer un peu moins ses aliments que de prendre des faux sucres. Absurdité, il y a même des bonbons sans sucre ! De toute façon, il faut éviter ou limiter la consommation de bonbons !
Sinon, c’est l’escalade, comme pour le sel ou même le bruit en discothèque… Ainsi, si vous faites une recette de cuisine contenant du sucre, diminuez la dose indiquée d’une recette à l’autre. On peut systématiquement arriver à diviser par 2 les quantités, et même davantage. Dans les laitages natures, évitez d’ajouter du sucre, idem dans les infusions (ou le thé ou le café, si vous en prenez).
Mais ne le supprimez pas d’un seul coup !
En suite, travaillez sur la qualité :
Jetez le sucre blanc raffiné, pour le remplacer par du sucre roux bio non raffiné. Goûtez même au sucre complet, il ne convient pas pour tout, mais avec sa mélasse, il est délicieux et riche en minéraux et éléments essentiels. Vous pouvez aussi essayer le sirop d’érable, pour les mêmes raisons. Comme ils ne contiennent pas que du saccharose (appelé encore sucrose), ces produits seront moins sucrants à quantité égale de sucre blanc, mais ils n’ont rien de comparable pour votre santé. Si vous voulez un sucre plus sucrant, prenez du fructose (peu), ou mieux, du miel, riche en lévulose (fructose), surtout lorsque c’est du miel liquide. Mais attention, par sa nature, le miel contrarie la digestion des autres aliments consommés avec lui, il faut donc en limiter la quantité (cela tombe bien !), ou le réserver pour les infusions.
Sans oublier de donner une place de choix aux sucres les plus nobles (ceux des fruits, à consommer bien mûrs, crus et loin des aliments lents à digérer), et lorsque vous devez consommer des sucres lents (céréales, féculents), respectez bien les temps de cuisson et mâchez-les bien.
En résumé :
Tricher sur le goût, que ce soit le goût sucré, comme nous venons de le voir, ou avec le goût de fruits comme nous l'avons vu dans Floraison n° 50, ou encore tricher avec les parfums, qu'ils soient d'ambiance ou corporels (Floraison n° 51), c'est jouer avec le feu et avoir au mieux l'assurance de perturber l'organisme et ses systèmes de régulation et de défenses naturelles, et probablement, pour ne pas dire assurément, de l'intoxiquer plus ou moins sérieusement.
NOTRE ORGANISME N'A PAS BESOIN D'ASPARTAME, CE N'EST PAS UN ALIMENT, C'EST UN PRODUIT DE SYNTHESE CHIMIQUE, D'AUTANT PLUS TOXIQUE QU'IL EST CONSOMME REGULIEREMENT ET EN QUANTITE.
A FUIR SANS HESITATION !
POUR EN SAVOIR PLUS, DEMANDEZ NOTRE HORS-SERIE « ASPARTAME »
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