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Photo : Jacques Paltz
(Armeria, dont le capitule est en grosseur réelle de 2 cm)
Mise à jour le 2 mars 2008
« On ne va tout de même pas retourner au Moyen Age ? »
Telle est l’expression stupide qui nous est parfois opposée, y compris par des « journalistes(*) »...
Cela va encore lorsque l’on parle d’écologie, de sauvegarde de la planète, de protection de la vie, de la biodiversité,
de développement durable…
Mais c’est lorsque l’on entre dans le concret, lorsque l’on tire les conclusions logiques de ce constat et de ces bonnes intentions,
que ça se gâte !
Surtout si l’on va au fond des choses… Car l’écologie est faite d’interactions.
Il faut se garder des solutions simplistes, avancées par dogme, par fanatisme, et pour tout dire, par méconnaissance totale du sujet. Car seul le bilan global compte !
A l’arrivée, il y a souvent loin de la théorie à la pratique, tellement l’équilibre écologique est complexe !
(*)Liste non limitative des experts en mauvaise foi, collaborateurs servils, pouvant sortir ce genre d'ânerie :
Laurence Ferrari, Jean-Marc Sylvestre...
Savoir poser les bonnes questions et bien identifier les problèmes
Le nucléaire est emblématique de ces mauvaises questions posées.
La France est le pays le plus touristique du monde.
Economiquement, nous ne pourrions pas nous passer de cette manne financière.
Or, il se trouve que la France est aussi le pays le plus nucléarisé du monde.
Cela signifie qu’au premier accident (ou malveillance) sérieux, non seulement ce sera une catastrophe humanitaire,
mais aussi que les touristes ne viendront plus.
C’est pour le coup que nous risquerons alors de retourner au Moyen Age… !
Car en plus, il faudra traiter l’arrêt des autres centrales dans les pires conditions…
De toute façon, avec la sécheresse, y compris en hiver, on ne pourra bientôt plus refroidir et donc faire fonctionner
les 40 réacteurs qui épuisent nos rivières... Savez-vous qu'ils consomment potentiellement 3 milliards de litres d'eau par JOUR ! Alors...
La question n’est donc pas : « Peut-on se passer du nucléaire ? ».
Mais : « Qu’attend-on pour arrêter cette folie ? ».
Savez-vous aussi qu’une étude a été demandée sur la résistance des centrales nucléaires en cas de chute d'avion ?
Sa conclusion est qu'elles ne résisteraient pas à la chute d'un avion de plus de 5,7 tonnes,
alors qu'il est impossible d'intercepter "gentiment" un tel avion.
Il n'y a donc que 2 cas de figure possible :
1) Il faut détruire l'avion et ses passagers avant, si possible...
(impossible en pratique, pour un premier avion, de prendre la décision à temps).
2) Dans le cas contraire, le pays le plus touristique du monde devient "inhabitable".
Or, bien que les survols soient interdits, tous les sites sont néanmoins survolés (80 % moins de 1 fois/an, 20 % 5 fois/an
et 2 sites "souvent"). Un accident est donc toujours possible, sans parler d'un attentat.
Et justement, savez-vous que l’on joue encore et toujours avec le feu lorsque l'on sait qu'un simple petit groupe "armé"
de chalumeaux, pourrait, en s'attaquant aux pylônes THT, provoquer une panne gigantesque, y compris dans toute l’Europe,
et risquer un drame nucléaire en obligeant les centrales à un arrêt brusque, cette manœuvre d’urgence étant des plus délicates qu’il soit ?
Mais le nucléaire n’est qu’un exemple parmi d’autres…
Tout ce qui constitue nos sociétés mène à une impasse : énergies non renouvelables, agriculture dévastatrice, médecine aberrante, épuisement des ressources naturelles (notamment en eau), surpopulation…
Si l’on continue ainsi, on va droit dans le mur.
S'il y a une utopie et une naïveté, c’est bien de croire que l’on peut continuer ainsi !
Le pire c’est que tout le monde le sait ou en a au moins conscience au fond de soi…
D’ailleurs, on en revient au constat consensuel du début.
Il faut faire quelque chose !
Et on sait quoi ! Des solutions existent, qui auraient pu et du être appliquées depuis longtemps…
Et à nouveau les points qui fâchent et les questions naïves, du genre :
« Alors pourquoi on n’en parle pas (ou pas davantage). Comment se fait-il qu’une information importante ne remonte pas à la surface ?
Toutes les vérités finissent par se savoir un jour ou l'autre, alors pourquoi aucun journaliste ou magazine indépendant n'en fait état ?
Si c’était vrai, on finirait bien par le savoir à un moment ou à un autre ! ».
C’est une remarque implacable… que dis-je, c’est une sentence !
Mais cette sentence part de 2 postulats :
1) Il y a encore des journalistes indépendants
2) Nos hommes politiques et grands industriels sont foncièrement bons et désintéressés.
En ce qui concerne les journalistes, reportez-vous à l’article :
"De l'indépendance de la presse" rubrique "ARTICLES FLORAISON"
En ce qui concerne le second point :
Tout prouve que ce postulat est faux et sans fondement, et que c'est même tout le contraire.
Mais le processus est encore plus vicieux que cela. Lorsque, pour des raisons inavouables, une information ou une invention,
qu'elle concerne la santé ou l'énergie notamment, doit rester secrète, il suffit de jeter le discrédit et l’anathème sur ceux qui publient l'information ou qui sont à l'origine de la découverte. Ainsi, le simple fait d'en faire état risquant de ridiculiser, l'autocensure est de règle. Bien sûr, les pressions et menaces diverses ne sont pas négligées pour autant. Mais le ridicule et le discrédit sont des armes plus subtiles et plus redoutables, puisque menant à cette autocensure si efficace.
Avant, en dénonçant un scandale ou un trafic, qu'il soit politique, médical ou lié à l'énergie, on risquait sa vie.
Aujourd’hui, on risque le ridicule, la marginalisation, et cela sert d'exemple à l’entourage, qui, au lieu de se mobiliser pour dénoncer l'assassinat physique (comme avant), s'autocensure en se réduisant au silence.
Du jour au lendemain, un grand journaliste ou un grand professeur de médecine, jusque là honorablement connu et respecté,
peut passer au stade peu enviable de paria.
Et cela en fait réfléchir plus d'un...!!!
Je vous laisse aussi vous reporter aux différents articles publiés dans ce site artemisia-college.org
Ensemble, agissons dans un seul but… pour la vie… vraiment…
« Le monde est dangereux à vivre ! Non pas tant à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire ! ».
Albert Einstein
En vérité, en cette année 2008, je pense qu’il est grand temps de changer de tactique.
Je suis convaincu que ceux qui nous imposent le nucléaire, les OGM,
les pesticides, les vaccins… notamment, le font non pas parce qu’ils se trompent, mais délibérément, dans le but de créer volontairement un système néfaste, morbide, propice à développer leurs bizness, un monde maintenu dans un état de guerres continuelles, de pauvreté
sans fin pour la plupart des habitants de la terre et de ruine environnementale globale, juste pour soutenir leur « ordre » mondial démoniaque. Il faut en tirer les conséquences :
cesser de nous épuiser à chercher à convaincre, et consacrer « toutes nos forces » pour combattre ces gens et leurs plans.
Trop tard pour ceux qui ne veulent pas comprendre, qui ne veulent pas voir l’évidence.
Et gare au syndrome de la grenouille !*
Bonne lecture…
Jacques Paltz
*Si l'on met une grenouille dans de l'eau bouillante, elle saute aussitôt pour en sortir.
Mais si on place une grenouille dans de l'eau tiède et que l'on porte lentement à ébullition, la grenouille ne réagit pas et se laisse cuire...
Et ça commence à chauffer pas mal… et pas seulement pour le climat… pour nos libertés aussi…
artemisia-college.org |
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